Archives de l’auteur Thomas DUBOIS

ParThomas DUBOIS

Acheter ses lunettes en ligne : une bonne idée ?

Pouquoi choisir un opticien en ligne ?

L’opticien est un professionnel de santé. Sa mission est de nous apporter une solution à nos problèmes visuels.

Nous avons posé la question au site Céline Opticien Lunetier un acteur majeur en France de la vente en ligne de lunettes de grandes marques.

Les opticiens en ligne déterminent les spécifications des lunettes et des lentilles à partir d’une prescription émise par ophtalmologue au meilleur prix. De ce fait, ils représentent un avantage financier incontestable.

Les opticiens en ligne nous proposent tout un panel d’éléments optique adaptés à nos besoins, nos goûts, notre sexe, notre âge, mais aussi notre budget :verres correcteurs,  monture, etc.  

Un large choix de marques haut de gamme et luxe de lunettes de vue vous attend sur le site Céline Opticien Lunetier : Cartier , Cazal, Dita, Thom Browne, John Dalia, et bien sur les grands de la mode comme : Gucci, Dolce & Gabbana, Saint Laurent, Dior et bien d’autres …

Les avantages d’acheter ses lunettes en ligne

Pas le temps d’aller chez un opticien en boutique ? Faire appel à un opticien en ligne et acheter ses lunettes de vue sur le net, est-ce une bonne idée ? Voici les avantages d’acheter ses lunettes de vue en ligne :

– Les prix de vente sont le principal avantage de l’achat en ligne de lunettes de vue. Cela permet de dépenser moins que chez un opticien en boutique. En outre, la baisse des prix ne remet pas en question la qualité des montures et des verres correcteurs.
– Un gain de temps : un opticien en ligne offre la possibilité d’acheter ses lunettes à n’importe quel moment de la journée, sans attendre pour un conseil ou en caisse.
– En achetant des lunettes de vue ou des lunettes de soleil en ligne, on peut très facilement trouver des modèles haut de gamme et luxe au meilleur prix
– On a la possibilité de comparer les prix très facilement et trouver le modèle adapté à ses besoins
– On peut tester toutes les montures directement en ligne 
– Pas besoin de déplacement pour acheter ses lunettes de vue. 24h/24 et 7j/7, on peut passer notre commande et profiter des meilleurs services
– Trouver le dernier modèle à la pointe de la tendance : montures rondes, wayfarer, rectangles, toutes les marques et les modèles sont disponibles en ligne
– La livraison à domicile des lunettes de vue et de soleil est assurée dans les plus brefs délais.
– On peut acheter ses lunettes de vue à n’importe quelle heure et n’importe où en France.

Quel remboursement pour les opticiens en ligne

En France, l’opticien en ligne est autorisé à faire une feuille de soin. Afin d’acheter des lunettes de vue sur internet, il faut strictement avoir une ordonnance émise par un ophtalmologue. Ce document doit comporter le niveau de correction ainsi que l’écart pupillaire afin que l’opticien adapte les verres, standards ou progressifs, à la vue du patient. Ensuite, l’opticien doit envoyer à son client la facture et l’ordonnance pour que celui-ci puisse être remboursé par la Sécurité Sociale et la mutuelle santé.

Les aspects auxquels il faut faire attention :

Lors d’un achat des lunettes en ligne, il fait faire attention à plusieurs choses :

– L’achat lunettes en ligne doit être 100 % sécurisé

– Protection des données personnelles

– Des produits agréés par la Sécurité sociale et la Mutuelles

– Des produits authentiques garantis

– La possibilité de retourner les produits facilement s’ils ne conviennent pas

– Préférer un site qui offre une garantie « satisfait ou remboursé »

– En cas de fortes corrections ou de l’achat de verres progressifs, il vaut mieux choisir un site ayant un magasin ou un réseau de partenaires

– Des lunette de vue et de soleil pour homme et femme haut de gamme et luxe

– La disponibilité du service client.

ParThomas DUBOIS

Luter contre le technostress

Préambule
Ce travail a été réalisé dans le cadre de mon cursus à l’INSA de Rouen, ceci n’est pas une publication officielle de l’INSA de Rouen.


Introduction
Aujourd’hui, 190 000 SMS sont envoyés par seconde à travers le monde. Les nouvelles avancées technologiques de ces dernières années ont bien fait évoluer nos manières de communiquer et nos rapports humains.


Ces nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ont permis de garder le contact avec des personnes éloignées, nous ont permis de pouvoir nous informer sur n’importe quel sujet en quelques secondes si l’on a accès à Internet et ont diminué nos délais de correspondances. Qui pense encore à envoyer une vingtaine de lettres à ses amis pour les convier à un anniversaire ?

Un événement Facebook, quelques appels téléphoniques ou un e-mail groupé et les choses seront réglées en quelques secondes, sans soucis de la localisation de chacun et sans coût supplémentaire pour l’émetteur.


Les NTIC se sont fait leur place dans notre vie quotidienne, tant dans notre vie privée où elles ont modifié nos manières de communiquer ou de nous informer que dans notre univers professionnel où les méthodes de travail ont évolué suite à leur développement fulgurant. Aujourd’hui, l’usage de nos téléphones portables, ordinateurs, smartphones, tablettes s’est démocratisé et leur utilisation est de plus en plus intensive. Ces NTIC, omniprésentes dans nos vies, possèdent des avantages certains mais également d’importants défauts.


Les smartphones nous permettent d’être connectés à tout instant, nous devons répondre à une masse toujours plus importante d’e-mails et le travail s’immisce de plus en plus dans notre vie privée par le biais des nouvelles technologies. Voici quelques facteurs qui nous amènent à nous poser la question suivante : « Les nouvelles technologies de l’information et de la communication accentuent-elles notre stress ? ».


De toute évidence, la réponse à cette question est oui ; on parle du phénomène de technostress. Ce terme est utilisé pour les personnes souffrant de crises d’angoisse et de dépressions dans un environnement technologique déshumanisé.


Notre fil rouge est donné par la précédente question, et toutes les autres qui en découlent : les NTIC peuvent-elles être néfastes dans notre travail ? Où se situent les barrières entre vie privée et vie professionnelle ? Suis-je capable de me déconnecter complètement ? Comment peut-on faire un meilleur usage des NTIC ? Comment les entreprises peuvent-elles lutter contre le technostress ?


La première partie sera consacrée aux causes et effets du technostress en étudiant la genèse de ce phénomène, la pression permanente exercée par les entreprises, la rupture qu’ont entrainée les NTIC entre la vie professionnelle et la vie privée et enfin les différents effets du technostress et les dangers associés. La deuxième partie quant à elle mettra en évidence les différents moyens de lutte contre le technostress, les actions que peuvent mener les entreprises, le besoin de conserver des relations interpersonnelles et enfin la nécessité d’une prise de conscience des enjeux et d’une éducation des utilisateurs vis-à-vis des NTIC.


Plan détaillé

I-Causes et effets du technostress
a.La genèse du technostress
• L’essor des NTIC.
• Révolution de nos manières de communiquer.
• Nouvelle organisation des entreprises.
b.La pression permanente des entreprises
• Obligation pour les cadres de consulter et de répondre aux emails.
• Les salariés sont livrés à eux-mêmes avec les contraintes.
c.La rupture de la barrière vie professionnelle / vie privée
• Impossibilité de se déconnecter.
• Interférences du monde professionnel sur la vie privée.
d.Les effets du technostress et leur danger
• Cerveau non adapté aux multitâches et aux multiples sollicitations.
• Reploi sur soi, rejet, stress, arrêts maladie, suicide.

II-Lutter contre le technostress


a.Les actions possibles des entreprises
• Charte de bonne conduite vis-à-vis des NTIC.
• Réduction des emails, conduite d’audits.
b.La nécessité de la dimension humaine dans les relations interpersonnelles
• Espaces communs pour créer des liens : réunions, imprimantes, machines à café.
• Les NTIC sont nécessaires mais ne peuvent et ne doivent pas remplacer les relations interpersonnelles.
c.Prise de conscience des enjeux et éducation de la population
• Campagne d’information, nécessité d’instaurer une bonne conduite vis-à-vis des NTIC via l’éducation.
• Enjeux économique, social et médical.

ParThomas DUBOIS

Caducine

L’essentiel de l’actualité sur la santé des yeux et professionnels de l’optique.

ParThomas DUBOIS

Retour en 2012 : Silmo la belle cuvée

Le niveau des réservations pour le prochain Silmo, à Paris Nord-Villepinte, a atteint celui de l’an dernier.

Sur 77 000 m2 de surface totale d’exposition, les visiteurs pourront découvrir, dès le 4 et jusqu’au 7 octobre, plus de 900 sociétés exposantes.

L’arrivée d’exposants plus «petits» viendra largement compenser l’absence d’acteurs plus importants.

Ainsi 300 nouvelles sociétés feront leur entrée au Parc des expositions dont quinze françaises.

La plupart appartiennent à l’industrie lunetière mais parmi ces nouveaux venus on pourra également découvrir des spécialistes de l’aménagement des magasins comme souhaité par de nombreux visiteurs.

Ces derniers retrouveront les incontournables du Salon.

Le Village rejoindra sa place habituelle dans le Hall 5, à proximité les exposants de matériels et d’équipements seront réunis pour répondre aux besoins des opticiens en matière de gestion quotidienne du «back-office.»

Forum des tendances : le retour.

Le forum des tendances refait son apparition à l’entrée du Hall 6 qui abrite les fournisseurs de verres et de montures.

Ce forum proposera comme précédemment un parcours interactif autour de la création et du design.

Autre évènement du Salon, les Silmo d’Or récompenseront cette année encore la créativité et l’innovation dans plusieurs catégories : le sport, les enfants, les solaires, les montures optiques, la basse-vision, les verres et la contactologie, le matériel et l’équipement de magasin, et la technologie des montures.

En termes de visiteurs, l’objectif est fixé cette année à 36 500 alors que l’accent va être mis sur les jeunes opticiens.

Jusqu’à présent, la majorité des visiteurs français est constituée à 65 % de propriétaires de magasins alors que la part des salariés à tendance à diminuer dans une période de resserrement des frais des entreprises.

«On a clairement vu chuter la moyenne de visiteurs par point de vente», explique Éric Lenoir, le commissaire général du salon.

Qui poursuit : «notre objectif est de renouer avec une forte croissance du “visitorat” français, notamment les jeunes opticiens.»

Pour atteindre ces nouvelles générations, les organisateurs renouvellent leurs canaux de communication notamment en utilisant les réseaux sociaux sur Internet.

Au plan pratique, les navettes habituelles mises à la disposition du public entre le Parc des expositions et Paris, mais aussi avec l’aéroport Charles De Gaulle, seront maintenues avec un prolongement horaire jusqu’à minuit le vendredi et le samedi, en phase avec les animations des exposants.

ParThomas DUBOIS

Nouvelle grille de salaires au 1er août.

Suite à l’accord de salaires signé entre les partenaires sociaux au mois de février, une nouvelle grille de salaires minima est applicable dès le 1er août. Elle est parue au Journal Officiel du 17 juillet (Lire PDF joint)

L’Union Des Opticiens (UDO) rappelle « qu’il est préférable que ces majorations apparaissent distinctement du salaire de base sur la fiche de paye ou alors que le salaire figure avec la mention « majoration de diplôme incluse ».»

Faute d’une telle indication, les tribunaux pourraient en ordonner le paiement, même si le salaire versé était supérieur au salaire minimum conventionnel augmenté de ces majorations, étant néanmoins précisé qu’à ce jour, quelques décisions de conseils de Prud’hommes, « pas d’arrêt de cours d’appel à notre connaissance », précise l’UDO, ont estimé que l’employeur qui établit que le salarié percevait une rémunération au moins supérieure au salaire minimum augmenté de la majoration pour diplôme, a bien satisfait aux termes de la convention collective

ParThomas DUBOIS

Congrès : la valorisation de la «prestation» de l’opticien, cheval de bataille de la FNOF

L’essentiel de l’actualité sur la santé des yeux et professionnels de l’optique.

Au lendemain des vacances, dès le 9 septembre, la Fédération nationale des opticiens de France (FNOF) fera de la reconnaissance de la prestation de l’opticien le thème central de son congrès de Biarritz.


En avant-première de ce congrès, alors que la Cnam préconise un renforcement de la couverture optique pour la CMU-C et l’ACS, Alain Gerbel le président de la FNOF (photo), nous indique que ce renforcement ne peut aller sans une revalorisation et détaille les thématiques de la rentrée pour la fédération.

«Il faut revaloriser les tarifs de la CMU-C qui n’ont pas bougé depuis 2000», estime le président de la FNOF suite à la proposition de la Cnam, présentée hier à son conseil, de renforcer la couverture des dépenses d’optique pour les bénéficiaires de la CMU-C.

Dans ce rapport, la Cnam note que « des restes à charge élevés pouvant créer des difficultés d’accès aux soins demeurent pour certaines populations et certains types de soins… notamment les restes à charge pour les bénéficiaires de la CMU-C dans certains domaines, tels que l’optique ou les audioprothèses, ainsi que la problématique plus générale de la couverture au-dessus du seuil de la CMU-C. »

Un passage incontournable par la convention
«Mettre en place des offres et des produits à plus haute valeur ajoutée pourquoi pas ?», répond Alain Gerbel qui pose cependant une condition : «il faut laisser au professionnel le libre choix d’utiliser ces produits sans systématisme !

Il faut une concertation avec la profession.» Concertation qui devra aboutir pour Alain Gerbel, en contrepartie d’une meilleure couverture CMU-C, à une reconnaissance et à une valorisation de la «prestation» de l’opticien «au-delà de la simple fourniture de produits optiques.»


Si un label devait être mis en place à destination des personnes bénéficiant de l’ACS « rien ne devrait se faire sans le passage par la convention Cnam », estime de plus le président de la FNOF. Pour lui, alors que les titulaires de l’ACS bénéficient d’une assurance complémentaire financée en partie par l’Etat, «il ne faudrait pas accroître les effets de seuil voire stigmatiser certaines populations».

Et d’ajouter que dans ce cadre «la CNAM ne peut pas demander des efforts à une profession de santé sans elle-même s’engage financièrement. La profession a déjà mis en place pour les personnes de plus de 60 ans relevant de l’ACS une réponse ”optique solidaire”, voyons si la CNAM peur faire mieux.» La FNOF se dit cependant «d’accord pour engager dans le cadre de la convention CNAM des discussion sur ce sujet.»

Autre thème du prochain congrès de la FNOF : le Développement professionnel continu (DPC), l’obligation de formation annuelle des professionnels de santé.

Une session y sera consacrée avec une intervention de l’Agence régionale de santé d’Île de France.D’ores et déjà le syndicat veut rappeler qu’à l’heure actuelle aucun organisme n’est agréé pour dispenser cette formation.

Alain Gerbel, met en garde les opticiens «contre des propositions commerciales qui pourraient leur être faites par des organismes de formation qui ne sont pas habilités.» « Seules sont autorisées les structures de formation ayant signé un accord dans le cadre de la formation continue conventionnelle, c’est-à-dire dans le cadre de convention nationale avec la Sécurité Sociale, il n’en existe pas dans l’optique », précise le président de la FNOF.

Le congrès de la FNOF s’intéressera également à la transmission des données de santé et à l’application de la Loi informatique et liberté. «Nous allons rappeler la réglementation en matière de transmission de données aux éditeurs de logiciel, notamment la proposition de la Commission européenne visant à réglementer la notion de consentement dans le cadre des échanges de données personnelles», conclut Alain Gerbel.

ParThomas DUBOIS

Krys Group : fusion des enseignes Lun’s et Lynx

À l’occasion de l’arrivée de la première édition de la Krys Océan Race à Brest le week-end dernier, les responsables du groupe ont annoncé des modifications dans le dispositif des enseignes du groupe.

Ainsi les enseignes Lun’s et Lynx vont fusionner avec pour objectif de réunir 200 points de vente en 2020.

Pour sa part l’enseigne Krys va capitaliser sur son concept de magasin et sa campagne de pub qui a déjà acquis une forte notoriété.

La direction du groupe a aussi annoncé la tenue d’une grande convention nationale qui réunira les équipes et les adhérents le 21 octobre au CNIT de Paris La Défense.

Pour sa part, la Krys Océan Race s’est achevée samedi matin, 14 juillet, sur la victoire de Yann Guichard à bord de Spindrift Racing, en quatre jours, 21 heures et huit minutes de traversée de New-York à Brest.

Pour cette première transat sur des MOD 70, nouveaux trimarans océaniques de 21,20 m, il était suivi, à la deuxième place par Sébastien Josse (Groupe Edmond de Rothschild), et de Michel Desjoyeaux (Foncia) à la troisième place.

300 opticiens Krys avaient fait le déplacement à New York pour le départ, le dimanche 8 juillet , alors que les opticiens bretons du groupe se sont massivement retrouvés à Brest, dans le cadre des célèbres fêtes nautiques «Tonnerres de Brest », pour saluer les vainqueurs.

Et Rendez-vous est pris pour 2020, année de la seconde édition.

ParThomas DUBOIS

L’Union Des Opticiens réaffirme ses positions en faveur de l’opticien-optométriste

L’Union Des Opticiens (UDO) a récemment tenu une réunion d’information au cours de laquelle, le syndicat a réaffirmé sa volonté de voir reconnue l’optométrie en France.

Une solution d’avenir «surtout face à l’encadrement des prix à venir», a indiqué son président Henry-P Saulnier.

Faisant référence aux déclarations de la ministre des Affaires sociales et de la Santé à l’occasion de la présentation du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale*, les dirigeants du syndicat ont réitéré, au cours de cette réunion d’information, leurs vœux de voir mise en place une réglementation du métier «d’opticien-optométriste» évitant toute «dérive» mais permettant aux Français «un meilleur accès aux soins» dans le cadre d’une harmonisation européenne des métiers et des qualifications. Et le président de l’Union Des Opticiens a, dans le contexte budgétaire actuel , réaffirmé que la «solution de l’opticien-optométriste» représenterait, «une économie des dépenses de santé» et reconnu le rôle important des OCAM. 

Pour l’UDO, le champ d’exercice du futur «opticien-optométriste» doit lui permettre «en plus des mêmes droits que ceux de l’opticien, de pratiquer l’examen visuel et la prescription de tous les verres correcteurs», et «l’examen visuel et la prescription en basse vision.»

Ou encore «la prescription et l’adaptation des lentilles de contact quelle que soit la géométrie ou le type de lentille nécessaire, pour tout sujet de 16 ans où plus» a indiqué Henry-P Saulnier.

Précisant que la première prescription serait « réalisée par un ophtalmologiste. 

Jean-François Marinacce, délégué pour la France à l’ European Council of Optometry and Optics (ECOO) a, lui, dressé l’état des lieux de l’enseignement de l’optométrie en Europe.

Il a, en particulier, indiqué que le conseil travaille à la mise en place d’une «labellisation» des facultés préparant au diplôme européen d’optométrie .Quatre établissements bénéficient actuellement de ce label en Suisse, en Allemagne, en Norvège et en Tchéquie. A terme la «labellisation» dans neuf pays de l’Union devrait permettre une reconnaissance globale du diplôme.Dans le but «d’organiser sereinement la libre circulation des professionnels dans l’espace Schengen», note l’UDO.

Photo. De gauche à droite : Henry-P Saulnier, Ulrich Adam, secrétaire général de l’European Council of Optometry and Optics (ECOO) Jean-François Marinacce, délégué pour la France à l’ECOO.
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*Marisol Touraine : « comment réduire le reste à charge des Français. »
«de façon générale, nous allons engager des discussions pour voir comment progressivement …réduire le reste à charge des Français puisque toute une série de sujets, comme l’optique et le dentaire sont particulièrement préoccupants. »Lire et voir.

Une solution d’avenir «surtout face à l’encadrement des prix à venir», a indiqué son président Henry-P Saulnier.

Faisant référence aux déclarations de la ministre des Affaires sociales et de la Santé à l’occasion de la présentation du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale*, les dirigeants du syndicat ont réitéré, au cours de cette réunion d’information, leurs vœux de voir mise en place une réglementation du métier «d’opticien-optométriste» évitant toute «dérive» mais permettant aux Français «un meilleur accès aux soins» dans le cadre d’une harmonisation européenne des métiers et des qualifications. Et le président de l’Union Des Opticiens a, dans le contexte budgétaire actuel , réaffirmé que la «solution de l’opticien-optométriste» représenterait, «une économie des dépenses de santé» et reconnu le rôle important des OCAM. 

Pour l’UDO, le champ d’exercice du futur «opticien-optométriste» doit lui permettre «en plus des mêmes droits que ceux de l’opticien, de pratiquer l’examen visuel et la prescription de tous les verres correcteurs», et «l’examen visuel et la prescription en basse vision.» Ou encore «la prescription et l’adaptation des lentilles de contact quelle que soit la géométrie ou le type de lentille nécessaire, pour tout sujet de 16 ans où plus» a indiqué Henry-P Saulnier. Précisant que la première prescription serait « réalisée par un ophtalmologiste. 

Jean-François Marinacce, délégué pour la France à l’ European Council of Optometry and Optics (ECOO) a, lui, dressé l’état des lieux de l’enseignement de l’optométrie en Europe. Il a, en particulier, indiqué que le conseil travaille à la mise en place d’une «labellisation» des facultés préparant au diplôme européen d’optométrie .Quatre établissements bénéficient actuellement de ce label en Suisse, en Allemagne, en Norvège et en Tchéquie. A terme la «labellisation» dans neuf pays de l’Union devrait permettre une reconnaissance globale du diplôme.Dans le but «d’organiser sereinement la libre circulation des professionnels dans l’espace Schengen», note l’UDO.

ParThomas DUBOIS

Réseaux de soins des mutuelles : le retour

Alors que la ministre de la Santé s’interroge sur la manière de faire baisser le reste à charge dans l’optique (lire news précédente), le groupe socialiste a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi qui doit permettre aux mutuelles de mettre en place des réseaux de santé.

Déjà envisagée dans le cadre du désormais célèbre article 22 de la loi «Fourcade», modifiant certaines dispositions de la loi Hôpital Patients Santé Territoires (HPST), cette proposition refait surface, indique ce matin le site d’informations économiques La Tribune.

«Certaines mutuelles santé comme la MGEN (Mutuelle générale de l’Éducation nationale) ou Harmonie Mutuelle sont déjà passées outre l’interdiction, et orientent quand même leurs adhérents vers des réseaux de santé, au risque d’être attaquées en justice. La MGEN a d’ailleurs des procès à son encontre.

Elle s’est déjà faite condamner le 18 mars 2010 par un arrêt de la Cour de cassation, pour avoir pratiqué des remboursements plus avantageux pour ses adhérents acceptant de se faire soigner dans son réseau agréé», rappelle La Tribune.

ParThomas DUBOIS

La Réunion : le syndicat des opticiens signe un accord-cadre régional pour la formation

Le 5 juillet a été signé entre le Syndicat des opticiens de la Réunion, la Région, le Rectorat, Pôle Emploi et les salariés un accord-cadre en faveur de la formation en optique.

Cet accord vise à favoriser l’accès et le maintien de l’emploi dans l’optique-lunetterie à travers différents dispositifs de formation professionnelle initiale et continue notamment la valorisation des parcours professionnels à travers la validation des acquis de l’expérience.

Cet accord fait suite à une étude, initiée par l’État et la Région, publiée en septembre 2010, qui estimait le besoin en personnel issu de la formation initiale à 200 salariés dans les dix ans et préconisait aussi l’instauration d’une formation continue pour les salariés du secteur.

Elle recommandait d’embaucher en priorité des opticiens diplômés mais aussi de favoriser l’accès des salariés aux diplômes d’opticiens et de monteurs-vendeurs à travers un plan de formation qui pouvait durer plus de cinq ans.