L’Union Des Opticiens réaffirme ses positions en faveur de l’opticien-optométriste

ParThomas DUBOIS

L’Union Des Opticiens réaffirme ses positions en faveur de l’opticien-optométriste

L’Union Des Opticiens (UDO) a récemment tenu une réunion d’information au cours de laquelle, le syndicat a réaffirmé sa volonté de voir reconnue l’optométrie en France.

Une solution d’avenir «surtout face à l’encadrement des prix à venir», a indiqué son président Henry-P Saulnier.

Faisant référence aux déclarations de la ministre des Affaires sociales et de la Santé à l’occasion de la présentation du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale*, les dirigeants du syndicat ont réitéré, au cours de cette réunion d’information, leurs vœux de voir mise en place une réglementation du métier «d’opticien-optométriste» évitant toute «dérive» mais permettant aux Français «un meilleur accès aux soins» dans le cadre d’une harmonisation européenne des métiers et des qualifications. Et le président de l’Union Des Opticiens a, dans le contexte budgétaire actuel , réaffirmé que la «solution de l’opticien-optométriste» représenterait, «une économie des dépenses de santé» et reconnu le rôle important des OCAM. 

Pour l’UDO, le champ d’exercice du futur «opticien-optométriste» doit lui permettre «en plus des mêmes droits que ceux de l’opticien, de pratiquer l’examen visuel et la prescription de tous les verres correcteurs», et «l’examen visuel et la prescription en basse vision.»

Ou encore «la prescription et l’adaptation des lentilles de contact quelle que soit la géométrie ou le type de lentille nécessaire, pour tout sujet de 16 ans où plus» a indiqué Henry-P Saulnier.

Précisant que la première prescription serait « réalisée par un ophtalmologiste. 

Jean-François Marinacce, délégué pour la France à l’ European Council of Optometry and Optics (ECOO) a, lui, dressé l’état des lieux de l’enseignement de l’optométrie en Europe.

Il a, en particulier, indiqué que le conseil travaille à la mise en place d’une «labellisation» des facultés préparant au diplôme européen d’optométrie .Quatre établissements bénéficient actuellement de ce label en Suisse, en Allemagne, en Norvège et en Tchéquie. A terme la «labellisation» dans neuf pays de l’Union devrait permettre une reconnaissance globale du diplôme.Dans le but «d’organiser sereinement la libre circulation des professionnels dans l’espace Schengen», note l’UDO.

Photo. De gauche à droite : Henry-P Saulnier, Ulrich Adam, secrétaire général de l’European Council of Optometry and Optics (ECOO) Jean-François Marinacce, délégué pour la France à l’ECOO.
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*Marisol Touraine : « comment réduire le reste à charge des Français. »
«de façon générale, nous allons engager des discussions pour voir comment progressivement …réduire le reste à charge des Français puisque toute une série de sujets, comme l’optique et le dentaire sont particulièrement préoccupants. »Lire et voir.

Une solution d’avenir «surtout face à l’encadrement des prix à venir», a indiqué son président Henry-P Saulnier.

Faisant référence aux déclarations de la ministre des Affaires sociales et de la Santé à l’occasion de la présentation du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale*, les dirigeants du syndicat ont réitéré, au cours de cette réunion d’information, leurs vœux de voir mise en place une réglementation du métier «d’opticien-optométriste» évitant toute «dérive» mais permettant aux Français «un meilleur accès aux soins» dans le cadre d’une harmonisation européenne des métiers et des qualifications. Et le président de l’Union Des Opticiens a, dans le contexte budgétaire actuel , réaffirmé que la «solution de l’opticien-optométriste» représenterait, «une économie des dépenses de santé» et reconnu le rôle important des OCAM. 

Pour l’UDO, le champ d’exercice du futur «opticien-optométriste» doit lui permettre «en plus des mêmes droits que ceux de l’opticien, de pratiquer l’examen visuel et la prescription de tous les verres correcteurs», et «l’examen visuel et la prescription en basse vision.» Ou encore «la prescription et l’adaptation des lentilles de contact quelle que soit la géométrie ou le type de lentille nécessaire, pour tout sujet de 16 ans où plus» a indiqué Henry-P Saulnier. Précisant que la première prescription serait « réalisée par un ophtalmologiste. 

Jean-François Marinacce, délégué pour la France à l’ European Council of Optometry and Optics (ECOO) a, lui, dressé l’état des lieux de l’enseignement de l’optométrie en Europe. Il a, en particulier, indiqué que le conseil travaille à la mise en place d’une «labellisation» des facultés préparant au diplôme européen d’optométrie .Quatre établissements bénéficient actuellement de ce label en Suisse, en Allemagne, en Norvège et en Tchéquie. A terme la «labellisation» dans neuf pays de l’Union devrait permettre une reconnaissance globale du diplôme.Dans le but «d’organiser sereinement la libre circulation des professionnels dans l’espace Schengen», note l’UDO.

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