Etre à l’écoute des signaux envoyés par son corps

Bâillements, yeux qui piquent et paupières qui se ferment indiquent le train du sommeil qui passe, prenez-le. Il est inutile et inefficace de se coucher sans sommeil ou à heure fixe tous les soirs. Le risque ? il peut se mettre en place une vraie insomnie chronique.

Les petits rituels nécessaires

Les processus biologiques d’endormissement (horloge interne du cerveau qui commande la rythmicité du sommeil, fabrication des substances hypnogènes) ont besoin de signaux extérieurs pour comprendre que le processus est bien en route : pour l’enfant comme pour l’adulte, lavage des dents, tisane, toilette, volets clos, déshabillage ou enfilage des vêtements de nuit, lecture, mots croisés…

Le sommeil de l’adulte et du senior

En vieillissant, il faut définitivement faire une croix sur l’idée d’un sommeil d’un seul tenant, profond et totalement réparateur qui durera comme à 20 ans de 23 heures à 8 heures du matin. Le sommeil a tendance à être plus court, plus léger avec globalement plus d’éveils et moins de sommeil profond. Il devient plus difficile de s’endormir et de maintenir son sommeil.

Quand faut-il consulter ?

Si la fatigue traîne malgré le repos, il faut consulter son médecin. Certains troubles peuvent altérer la qualité des nuits comme la survenue de la ménopause, le syndrome des « jambes sans repos », le somnambulisme, les problèmes de thyroïde, le stress, l’anxiété, la dépression ou la nervosité, les ronflements s’accompagnant de petits arrêts respiratoires épuisants (apnées du sommeil). En traitant la cause réelle, le médecin améliorera l’insomnie ou la supprimera. En l’absence de fatigue au réveil, de somnolence , de difficultés de concentration ou de l’attention, pas de souci à se faire, le sommeil est de qualité même si on a envie d’une petite sieste dans la journée.

Le sommeil de l’enfant et de l’adolescent menacé:

En 30 ans, les ados ont perdu entre deux et trois heures de sommeil par nuit ! 17% des ados se plaignent d’insomnie et le tiers d’entre eux présente une somnolence pathologique. Les plus jeunes ne sont pas en reste : 14% des enfants d’âge scolaire ont des difficultés d’endormissement avec des conséquences parfois sérieuses sur leur apprentissage, 4% prennent des somnifères. (Source : Réseau Morphée : www.reseau-morphee.org )

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